Raul Castro et Barack Obama appellent à la levée de l’embargo sur Cuba.

C’est une poignée de mains qui en dit long sur le réchauffement des relations entre les deux présidents. Barack Obama a rencontré mardi son homologue cubain Raul Castro à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU où ils ont tous les deux réclamé la levée de l’embargo contre La Havane.

Tout sourire, les deux hommes ont échangé une poignée de main chaleureuse au début de leur entretien au siège des Nations unies. Il s’agit de leur deuxième rencontre après celle, historique, qui a eu lieu en avril à Panama, en marge du Sommet des Amériques.

Les Etats-Unis et Cuba ont entamé en décembre 2014 un rapprochement, tournant la page de plus d’un demi-siècle de tensions héritées de la guerre froide. Ils ont rétabli leurs relations diplomatiques en juillet.

Un processus qui sera long.

Le président cubain, âgé de 84 ans, a réclamé devant l’ONU la levée de l’embargo économique américain qui frappe son pays depuis plus de 50 ans. Il a fait valoir que cet embargo nuisait «aux intérêts des citoyens et des entreprises américains». Les Etats-Unis ont allégé les restrictions commerciales pesant sur Cuba, sans toutefois mettre un terme à l’embargo.

Barack Obama est favorable à cette mesure.Mais face à l’opposition du Congrès, dominé par les républicains, à toute levée de l’embargo, La Havane appelle Barack Obama à accélérer l’assouplissement des restrictions et à vider, de facto, la loi d’une grande partie de sa substance.

«Les décisions prises à ce jour par le président américain sont de portée très limitée», a jugé le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, à l’issue de la rencontre entre les deux dirigeants, jugeant que Barack Obama avait le pouvoir de «modifier de nombreux éléments dans l’application de l’embargo».

L’une des mesures très attendues par Cuba serait l’autorisation pour tous les Américains de voyager à Cuba. «J’espère que les citoyens des Etats-Unis pourront bientôt profiter de cette liberté», a déclaré le chef de la diplomatie cubaine.

Mi-septembre, le Trésor américain a supprimé les limites imposées sur le montant des transferts de fonds de la diaspora cubaine vers leur île.

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